| 6h00 De Nogaro Par Philippe Hourdequin |
| victoire aux 6 heures de Nogaro |
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Salut les copains, comme dit le dicton : jamais deux sans trois. Petit clin d’œil d’une saison en demi-teinte.... Voir même noire. Je ne raconterais que le meilleur moment, celui de notre victoire aux 6 heures de Nogaro. La troisième pour moi.Aussi importante que la première aux côtés de Michel (Robert) et la seconde avec Moustic et Francky. Pour cette année j’étais associé une nouvelle fois avec Francky (Vidal) et le rarissime (de part ces sorties) Patrick Portas. Il est sublime de part sa gentillesse, sa bonne humeur et son côté épicurien. Sublime son les fromages, les charcuteries et les vins de son pays qu’il nous fait partager à chaque week-end de course, et sublime son côté cool la vie ont est la pour passer un bon moment et rien d’autre. Nous avons comme au 600 miles sa moto allias (Grand-mère) une 998 peaufiné par Peter. Nous avions pour l’occasion mis une chaîne neuve car après deux casses successives (2003 et 2004) cela faisait un peu désordre de rééditer une telle mésaventure surtout qu’à chaque fois nous étions en tête. Nous arrivons à Nogaro avec bien sur le soleil et mes filles a peine arrivées sont déjà à la piscine. Quand à nous, nous entamons les essais dans la joie et la bonne humeur comme d’hab. La moto marche à la perfection et c’est en 5éme position que nous prendrons le départ.Francky et moi sommes confiant pour la course et nous rassurons Patrick que le moteur de grand-mère va tenir le choc. Il est vrai que 2 mois au paravent nous avions cassé les carters centraux après 5 heures de courses aux 600 miles. Je prends le départ et après quelques tours je me retrouve 3éme. J’ai vite décroché les hommes de têtes se croyant eux en Protwin. Je rentre au stand pour le premier relais, et c’est Patrick qui prend la piste. Les puristes admireront son style si pur et fluide. Il ne donne pas l’impression d’attaqué mais je vous assure que de le suivre n’est pas une mince affaire. Un pur régal de le regarder tourner. (Hé oui les jeunes ont vous parle toujours de Biaggi, Capi et bien d’autres encore. Des pilotes au style pur et efficace mais inaccessible. La vous pouvez en profiter et prendre des leçons croyez moi. Au cœur de nos week-end d’endurance des hommes bons et généreux sont là à porter de mains. Pourriez même lui poser les questions que vous voulez). Les relais passe les uns après les autres et à la 2éme heures nous sommes en tête. A la fin du relais de Patrick nous le sommes toujours et nous croisons les doigts pour la deuxième partie de course. Francky se déchaîne comme à son habitude et les tours se succèdent telle un métronome. Quand à moi je prends énormément de plaisir à piloter cette moto dite du siècle. ![]() C’est vrai qu’elle dépareille face à une 999 mais son efficacité et toujours aussi redoutable. Peter change le pneu arrière à 2 heures de la fin et nous accroissons notre avance pour la porter à 2 tours. J’effectue le dernier relais. Il reste encore à peine 30 mn de course et nous sommes toujours en tête. J’ai l’immense joie de franchir la ligne d’arrivée, et j’ai hâte après mon tour d’honneur de retrouver les membres de l’équipe. Mes filles sont aux anges, Patrick (Salansy) notre team manager, comptabilise et analyse, Francky saute de joie autour de sa petite famille et Patrick va enfin escalader la plus haute marche du podium. Grâce à lui nous avons de nouveau brillé (en Ducati siouplait) et j’espère juste que nous allons remettre ça cette année. Merci à toi Peter pour ton aide précieuse et indispensable. A très bientôt… Mis en ligne le 21/04/2006 par Webteam |